Pose implant dentaire Lyon
L’implant dentaire est aujourd’hui la solution de référence pour remplacer une dent manquante, qu’il s’agisse d’une dent isolée ou d’un édentement plus étendu.
Au cabinet du Dr Laurent Venet, quai Saint-Antoine à Lyon 2e, la pose d’implants s’inscrit dans une approche qui associe implantologie et parodontologie au sein du même cabinet et accueille patients en démarche directe comme patients adressés par leur chirurgien-dentiste traitant.
Cette double compétence, étayée par les données acquises de la science, conditionne la pérennité du traitement implantaire dans les cas complexes.
Pour comprendre cette pérennité, il faut d’abord revenir sur ce qu’est un implant dentaire et sur le principe biologique qui en assure la stabilité.
Qu’est-ce qu’un implant dentaire ?
L’implant dentaire est une racine artificielle, le plus souvent en titane, ancrée chirurgicalement dans l’os de la mâchoire.
Une fois intégré, il sert de support à une couronne sur mesure qui reproduit l’apparence et la fonction de la dent naturelle.
Le titane est utilisé pour ses propriétés de biocompatibilité : il fusionne progressivement avec l’os, un phénomène appelé ostéo-intégration.
Cette étape, qui dure de quelques semaines à quelques mois selon les cas, conditionne la stabilité durable de l’implant.

Dans quels cas poser un implant dentaire ?
Plusieurs situations cliniques peuvent conduire à envisager un implant :
- une dent absente depuis plusieurs années,
- une dent à extraire pour cause de fracture, de carie profonde ou de mobilité importante,
- un édentement partiel,
- un édentement complet d’un maxillaire ou de la mandibule.
Pour les patients en édentement complet, le cabinet propose des solutions implantaires pour patient édenté complet, techniques de prothèse fixe sur un nombre limité d’implants répartis dans l’arcade.
Cette approche offre une alternative stable au dentier conventionnel, dans le respect de protocoles validés sur le long terme.
Le protocole de pose d’implant au cabinet
Le bilan pré-implantaire
Avant toute chirurgie, un bilan complet est réalisé : examen clinique, radiographie panoramique et examen 3D par Cone Beam (CBCT). Conformément aux recommandations de l’International Team for Implantology (ITI), le CBCT est indiqué lorsque l’information apportée par l’examen clinique et l’imagerie conventionnelle est insuffisante pour la planification implantaire, notamment pour l’évaluation tridimensionnelle du site.
L’analyse porte sur la qualité et le volume osseux disponibles, ainsi que sur la position des structures anatomiques voisines (nerf alvéolaire inférieur, sinus maxillaire). Une marge de sécurité de 2 mm vis-à-vis des structures vitales est systématiquement respectée.
La planification numérique du geste, à l’aide de logiciels dédiés, permet d’anticiper l’intervention et de proposer, lorsque l’indication le justifie, une chirurgie guidée implantaire.
La chirurgie implantaire
La pose de l’implant est réalisée sous anesthésie locale, en consultation. Le protocole respecte les principes de chirurgie atraumatique, avec un fraisage progressif sous irrigation continue pour préserver la vitalité de l’os receveur.
Lorsqu’un guide chirurgical statique a été préparé en amont, il permet de positionner l’implant avec une précision millimétrique, dans la position prothétique idéale. L’intervention est généralement bien tolérée. Des suites opératoires modérées (œdème, gêne) peuvent survenir dans les jours qui suivent et sont prises en charge par un protocole post-opératoire détaillé, remis avant l’intervention.
La phase prothétique
Après une période d’ostéo-intégration de quelques semaines à quelques mois, dont la durée est adaptée à la qualité osseuse initiale et au site implanté, la couronne définitive peut être posée sur l’implant. Le cabinet utilise les empreintes optiques numériques comme alternative aux empreintes conventionnelles, pour un meilleur confort patient et une précision optimisée du flux numérique.
La couronne est réalisée sur mesure par notre laboratoire de prothèse, en céramique pour les secteurs visibles, afin de s’intégrer harmonieusement à votre sourire.
Le choix du protocole de mise en charge, conventionnel, précoce ou immédiat, est défini au cas par cas selon les critères cliniques et radiographiques.
Cas nécessitant une préparation osseuse ou gingivale
Certains patients présentent un volume osseux insuffisant pour accueillir un implant.
Cette situation, fréquente après une perte dentaire ancienne ou un antécédent de parodontite, ne contre-indique pas la pose : elle nécessite une étape préalable de reconstruction tissulaire, par greffe osseuse dentaire, greffe osseuse autogène lorsque le volume à reconstruire le justifie, ou par comblement sinusien au niveau du secteur maxillaire postérieur.
Une prise en charge parodontale préalable est également souvent nécessaire lorsqu’une maladie des gencives a fragilisé les tissus de soutien. Le traitement de la parodontite avant la pose d’implant est une étape déterminante pour la stabilité du traitement à long terme, et permet de limiter le risque ultérieur de péri-implantite.
Pourquoi consulter le Dr Laurent Venet pour votre implant dentaire à Lyon ?
Plusieurs éléments objectifs caractérisent l’exercice du Dr Venet :
- Directeur du DUPIO depuis 2024, diplôme universitaire de parodontologie et implantologie orale rattaché à la faculté d’odontologie de Lyon,
- distingué au Best of Implantology 2025,
- ancien praticien hospitalier aux Hospices Civils de Lyon,
- formateur au sein du CURAIO.
En pratique, votre praticien forme régulièrement d’autres chirurgiens-dentistes à l’implantologie.
Le cabinet accueille les patients adressés par leur chirurgien-dentiste traitant, avec un retour d’information systématique au praticien correspondant.
Un positionnement détaillé dans le parcours du Dr Laurent Venet.
Bibliographie scientifique de référence
Les références ci-dessous correspondent aux fondements scientifiques internationaux du contenu de la page. Elles peuvent être affichées en pied de page (zone discrète, optionnelle) ou réservées à une transmission aux confrères qui en feraient la demande.
1. Buser D, Sennerby L, De Bruyn H. Modern implant dentistry based on osseointegration, 50 years of progress, current trends and open questions. Periodontology 2000, 2017; 73(1): 7-21. DOI : 10.1111/prd.12185. → Référence fondamentale sur l’implantologie moderne basée sur l’ostéo-intégration, les protocoles cliniques et les taux de succès à long terme.
2. Bornstein MM, Scarfe WC, Vaughn VM, Jacobs R. Cone beam computed tomography in implant dentistry, a systematic review focusing on guidelines, indications and radiation dose risks. International Journal of Oral & Maxillofacial Implants, 2014; 29(Suppl): 55-77. → Référence sur les indications du CBCT en implantologie, fondement des recommandations ITI.
3. Tahmaseb A, Wu V, Wismeijer D, Coucke W, Evans C. The accuracy of static computer-aided implant surgery, A systematic review and meta-analysis. Clinical Oral Implants Research, 2018; 29(Suppl 16): 416-435. DOI : 10.1111/clr.13346. → Référence sur la précision de la chirurgie guidée statique en implantologie, fondement des protocoles numériques actuels.
4. Berglundh T, Armitage G, Araujo MG, et al. Peri-implant diseases and conditions, Consensus report of workgroup 4 of the 2017 World Workshop on the Classification of Periodontal and Peri-Implant Diseases and Conditions. Journal of Clinical Periodontology, 2018; 45(Suppl 20): S286-S291. DOI : 10.1111/jcpe.12957. → Référence pour la classification de la péri-implantite et la prévention chez les patients à risque parodontal.
Combien de temps dure la pose d’un implant ?
La pose d’un implant unitaire dure en moyenne 30 à 60 minutes, anesthésie comprise. Le traitement complet, ostéo-intégration et phase prothétique incluses, s’étale généralement sur 3 à 6 mois selon les cas et la nécessité éventuelle de reconstructions tissulaires préalables.
L’implant est-il douloureux ?
L’intervention se déroule sous anesthésie locale et n’est pas douloureuse en elle-même. Des suites modérées (gêne, œdème léger) peuvent survenir dans les jours qui suivent et sont prises en charge par un protocole post-opératoire adapté.
Puis-je me faire poser un implant si j’ai peu d’os ?
Oui, dans la majorité des cas. Lorsque le volume osseux est insuffisant, une technique de reconstruction (greffe osseuse, comblement sinusien) permet de retrouver les conditions favorables à la pose. La décision est prise après analyse du CBCT et évaluation clinique complète.
Quelle est la durée de vie d’un implant ?
Les études cliniques à long terme rapportent des taux de survie implantaire supérieurs à 95% à 10 ans dans les conditions de bonne pratique (Buser, Sennerby et De Bruyn, 2017). Avec un suivi régulier et une hygiène adaptée, un implant peut durer plusieurs décennies.
La maintenance reste un facteur clé de sa pérennité.
Implant ou bridge, quelle différence ?
Le bridge prend appui sur les dents voisines, qui doivent être taillées. L’implant remplace la dent absente sans solliciter les dents adjacentes, ce qui en fait aujourd’hui la solution la plus conservatrice pour le capital dentaire.